Notre vision de l’innovation

Pour Absiskey, l’innovation est un état d’esprit.

Au-delà de la financer, avec toutes nos équipes, nous la comprenons, la maîtrisons, et l’éprouvons au quotidien pour mieux la pérenniser chez nos clients.

Cet état d’esprit prend la forme d’une ambition : rendre nos clients plus innovants avec une promesse forte : « Innovation spirit »

C’est d’abord une promesse légitime : si nous sommes en mesure de faire rayonner un esprit d’innovation, c’est parce que nous  avons dans nos équipes des profils juridiques et scientifiques pointus, de haut vol, eux-mêmes experts en recherche et innovation, des interlocuteurs qui parlent le même langage que nos clients et sont capables de déployer et d’animer un éventail d’expertises et d’outils au service de projets innovants.

C’est aussi une promesse de différenciation pour nos clients : fondée sur la culture de l’innovation, elle est la traduction de la vision et de l’engagement d’un financement durable des innovations de nos clients. Elle souligne aussi la valeur ajoutée d’Absiskey : valoriser la capacité à contribuer à cultiver l’innovation de tous nos clients,  quel que soit leur profil, quel que soit leur secteur d’activité.

Enfin, c’est une promesse en phase avec les attentes fortes d’écoute et de compréhension des porteurs de projets. C’est une véritable alternative à l’approche opportuniste financière voire comptable de certains acteurs du marché.

Nos travaux de recherche

L’implication d’AbsisKey dans la recherche et l’innovation est aussi visible à travers ses propres initiatives et ses projets de recherche, AbsisKey possède son département R&D qui regroupe plusieurs chercheurs dont une doctorante.

  • Absiskey est chef de file de 4 projets européens FP7 …
    • PACT (Security, RSE) : « Développer un outil d’aide à la décision pour permettre la prise en compte du facteur éthique dans les nouvelles technologiques. »
    • TELL ME (Health), « Proposer un kit de communication vers le grand public en cas de pandémie »
    • ASSET (Security), « Etude d’un plan collectif d’apprentissage entre tous les acteurs de l’innovation autour de la maladie infectieuse. »
    • QualiRedFruits (Research for SMEs) « Développement de nouvelles variétés de framboises et de nouvelles méthodes de cultures plus respectueuses de l’environnement»
      …et partenaire de plusieurs autres
    • VENOMICS (Health),
    • MEHTRICS (Health),
    • ANTIBOTABE (Security)
  • Absiskey participe à la chaire de recherche evoREG
  • Sujet de thèse développé chez Absiskey « Accompagner l’innovation dans les entreprises par la compréhension des mécanismes de captation et de d’exploitation de l’information ». Projet conduit en collaboration avec l’Ecole des Mines (Nancy) et l’ERPI (Équipe de Recherche sur les Processus Innovatifs) de l’ENSGSI. Projet soutenu par l’ANRT.

La recherche menée par Absiskey permet d’innover en mettant au point de nouvelles méthodes de développement en mode collaboratif, de développer les connaissances en organisation du travail, de mettre au point des outils logiciels adaptés à des clients exigeants et approfondir la connaissance des mécanismes et des facteurs d’innovations dans une société en mutation constante.

Des publications régulières de tribunes et des propositions de lecture avec d’autres chercheurs, permettent de développer la réflexion menées pas Absiskey. Ces publications sont disponibles dans la partie décryptage des « actualités »

Le projet INNAB

Notre expérience dans l’accompagnement de PME nous a mené à initier un projet de recherche au début de l’année 2013. A partir des questionnements soulevés lors de nos missions de conseil, nous avons souhaité mieux comprendre les liens qui existent entre la gestion des connaissances et la performance des entreprises, notamment dans le contexte particulier de l’innovation.

L’idée du lien entre la gestion des connaissances et le maintien de l’avantage concurrentiel est largement répandue, mais de quelle nature est-il ? De quelle gestion des connaissances parlons-nous alors ? Quelles pratiques faut-il mettre en place concrètement ?

La gestion des connaissances est un champ interdisciplinaire, abordé par des professionnels de tous horizons. Ceci a pour effet une grande émulation et une progression très rapide des savoirs concernant cette thématique, mais également des pratiques de gestion des connaissances polymorphes et hétéroclites. Dans cette grande diversité d’approches, les professionnels qui souhaitent mettre en place un dispositif de gestion des connaissances dans leur entreprise manquent souvent de repères pour faire des choix qui correspondent à leurs besoins et à leurs objectifs.

De la synthèse des nombreux travaux sur la gestion des connaissances issus de diverses disciplines (économie, gestion, sciences de l’éducation, sciences de l’information et de la communication, psychologie, etc.), il ressort des étapes identifiées : captation, dissémination, stockage, réutilisation de l’information. La mise en lien de ces travaux permet d’établir le fait que pour être efficaces, les pratiques de gestion des connaissances liées à chacune de ces étapes doivent répondre aux processus cognitifs et psychosociaux mis en jeu dans l’activité humaine.

PROCESS INNAB

Notons ici que les objectifs organisationnels des entreprises rencontrées par Absiskey sont souvent liés à la conception de biens matériels et immatériels (produits ou services), à laquelle s’ajoute la volonté « d’innover ». Nous nous interrogeons donc naturellement sur les spécificités que doivent porter les systèmes de gestion des connaissances des entreprises dont la conception innovante est un des objectifs organisationnels majeurs.

Ces objectifs de recherche passent par la définition des spécificités du processus de conception innovante dans les PME, l’identification des besoins qui en découlent en termes de conduite de projet et de gestion des connaissances notamment.

Définition de la recherche et de l’innovation

La recherche est définie très précisément dans le Manuel de Frascati dont la dernière version date de 2002. Ceci étant, malgré 300 pages de développement et d’exemples, Absiskey se base sur une définition en 5 points :

La recherche est une démarche structurée, menée par l’homme du métier, pour laquelle l’état de l’art est incomplet ou inaccessible, produisant des aléas techniques plus ou moins variés et permettant une amélioration substantielle des connaissances.

La définition de l’innovation qui fait office de référence est publiée par l’OCDE dans le Manuel d’Oslo et date maintenant de 2005. 10 ans plus tard, le monde a changé grâce aux révolutions technologiques et aux transformations des usages. Il y a 10 ans, il n’y avait pas de réseaux sociaux, de visioconférence à portée des particuliers, de stockage d’information à distance, de smartphone, … De plus, l’approche proposée repose sur l’adjectif « nouveau », un terme subjectif et vague. Définir un terme aussi impalpable par sa traduction étymologique n’est pas très heureux. Dorénavant, le numérique est aux commandes ; la définition de l’innovation centrée sur la nouveauté, le produit et le procédé n’a plus de sens.

Il faut oublier les anciennes lignes d’innovation radicale, de rupture, voire disruptive, ou incrémentale. On s’en fiche, c’est une innovation, ou pas ? L’objectif de cette réflexion est de proposer une définition que l’on ne peut pas contourner… pour ne pas dire incontournable ! Face à une situation donnée, si les critères proposés sont satisfaits, sans aucun doute, l’observateur sera face à une innovation, dans le cas contraire, le compte n’y sera pas.

Une innovation est un produit, un service, un composant, une organisation, un système, etc. qui est déployé pour la première fois, qui est adopté pour la première fois par une communauté et qui est reproduite pour la première fois en plusieurs exemplaires. L’innovation est d’autant confirmée que le phénomène est copié.

La synthèse de cette approche serait qu’en matière d’innovation, on ne cherche pas à faire du nouveau, mais à être le premier. Les meilleures innovations sont celles qui ouvrent des voies. Dans un autre registre, c’est à l’image d’un alpiniste qui, le premier, découvre une faille sur un face vertigineuse, crée la voie qui portera son nom et atteint le sommet. Les suiveurs suivent…